Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

Dessin N°50 de la séance du 9 juillet au Festival de l’Arpenteur

La rencontre des mots et des traits, dessinateur à l’aveugle dévoilé ! Jean Choplin.

 

6 Responses to Dessin N°50 de la séance du 9 juillet au Festival de l’Arpenteur

  1. muriel says:

    les cheveux devant le visage derrière
    au cas où
    il ne sert à rien de se dévoiler trop vite

  2. Deborah Coggins says:

    Secrets concealed beneath mane and shade,
    informal isolation.

  3. catherine affre says:

    Il y a un moment où tout se rejoint. Par la circulaire du chapeau on hésite quelque part entre le visage et le sexe. Broussaille, brouillon, foisonnement. Puis se fait le silence, l’abstraction de ce que que l’on voit…On entend enfin des bruits, le chant des oiseaux, les pas sur bois sec. Ce n’est triste ni gai, en aucune façon domestiqué.

  4. Narbah says:

    Décidément, l’art avance inexorablement sans se préoccuper des dommages collatéraux
    Après le tant commenté —et admiré— tableau “L’Origine du monde“, de Gustave Courbet, voici que sort la scandaleuse représentation de “La Fin du Monde“. Une image issue de l’inconscient amblyope d’un médium.
    C’est grâce à un dispositif ingénieux (serial portraits) dû au talent de l’artiste vidéaste Sigrid Coggins, que se révèle l’image ultime, le dernier fondement.
    Face à un aussi radical chef d’œuvre, le critique que je suis doit garder son sang froid et considérer la perspective historique plutôt qu’hystérique.
    Non, je n’ai pas la berlue ! Le dessinateur présente ici, au contraire de Courbet qui affichait le côté face, affiche disais-je donc, le côté pile.
    Il donne à voir le revers de la médaille, sinon la véritable, du moins la face cachée de l’ambivalence du monde.
    Trait de génie encore plus impudique que celui du maitre d’Ornants,
    Il fallait avoir les yeux fermés pour oser faire surgir de la ténèbres, cette vision d’apocalypse, ce mystère barbu sous un chapeau de cow boy, cette fesse à barbe fantasmatique à la bouche sifflant une véritable oraison jaculatoire païenne.
    Il faut être un fameux visionnaire pour réaliser un aussi fulgurant portrait. Car il n’est plus ici question de reconnaître Sigrid, mais bien l’ensemble de l’humanité dans ce qu’elle cherche éternellement à taire, à cacher, à voiler. Mais transcendé par cette soudaine exposition de ce que personne jamais ne consent à montrer.

    Définitivement génial !

  5. camille says:

    le chapeau se veut aérien…et dessous se cache un personnage complexe
    il voudrait bien émerger mais ce n’est pas encore possible
    le chapeau est relié par un coeur a ce personnage et suggère la voie de l’amour

  6. najar says:

    Gribouille barbouille
    Seul le chapeau est ressemblant
    Attila est là
    Seul le chapeau n’est pas repoussant
    Blitzkrieg ? Sigrid porte un casque
    Un couvre-chef en béton armé
    Un bitos de première
    Un galure en dur
    Une auréole

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>