Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

Dessin N°81 de la séance du 11 juillet au Festival de l’Arpenteur

La rencontre des mots et des traits, dessinateur à l’aveugle dévoilé !

Martin Koenig.

Dessins N°81 de la séance du 11 juillet au Festival de l’Arpenteur

 

 

14 Responses to Dessin N°81 de la séance du 11 juillet au Festival de l’Arpenteur

  1. Serial Portrait Dévoilé !

  2. Isabelle says:

    Le regard se perd entre la face et le profil à droite mais n’y aurait il pas aussi une esquisse de profil à gauche… Il y a de la complexité dans l’air.

  3. sylvie says:

    Entre comique et tourmentée,peu importe l’apparence, c’est ce qui vit sous le masque qui s’exprimera avec le temps

  4. Narbah says:

    Je sais que je suis borné, mais lire Picsou magazine est au delà de mon bornages personnel : je n’ai jamais réussi à aller plus loin que les œuvres antumes de ce vieil Alphonse Allais et je pense que, en effet, “passées les bornes il n’y a plus de limites“ ; et que les bornes elles même ont leurs limites ; qu’il y a grand risque à franchir (putain les points virgules !). Un peu comme d’intégrer à la cuisine d’avant garde la “complètement fondue“, qui, comme vous ne le savez peut-être pas, consiste à plonger des fraises Tagada dans du Nutella chaud. Je dérive un peu, mais sur le prochain dessin, je ferais l’effort de recréation et je donnerai le point de vue d’oncle Picsou sur l’art contemporain. Et je “parlerai d’or“.

  5. camille says:

    un personnage a multiples facettes complexité de l’homme
    les pensées se culbutent veulent s’exprimer en même temps

  6. catherine says:

    Ce n’est pas la nana-gramme de Narbah, ni la femme réchappée de quelque maléfice; elle a double visage; de sa face joyeuse, elle tente une partie de flipper à trois pupilles plombées quand le profil désabusé, voire maussade, tente une fuite à droite. Serait-ce un acte politique?

  7. Narbah says:

    C’est donc toi “…l’ombre du jaseur tué par l’azur trompeur de la vitre…“.

  8. Yvon POULEAU says:

    Le dessinateur est-il un ancien aiguilleur (du ciel) ou avait-il abusé du genepy pour se donner du courage (ce que l’on peut comprendre : le genepy c’est bon et il faut avoir du courage pour « affronter » Sigrid !) A bon entendeur…

  9. anik says:

    bin mince alors ….on ne peut pas revenir en arrière quand le doigt glisse du clavier et poste un commentaire inachevé….mon canapé est écroulé et je suis en posture tordue pour écrire, je manquais de vigilance…je disais donc, le regard cependant franchement direct, il ne manque que la parole….une petite bande son?

  10. anik says:

    J’aime bien l’histoire, et cette multitude de visages en mouvement, agités; sourire jovial et nez au vent, le rega

  11. sig says:

    Le journal inexistant.

    Chacun des dessins que je regarde fait émerger un souvenir ou me rappelle un événement en rapport avec mon parcours d’artiste

    Arpenteur Dessin n° 81
    ——————-
    Du temps pas si lointain où je faisais des insomnies, n’ayant alors aucune confiance dans les somnifères chimiques j’ai gardé l’habitude, en cas de réveil nocturne, de me décrocher le cerveau de manière efficace et rapide en lisant des Picsou magazines.

    Actuellement, si ces réveils, s’activant plus aux bruits extérieurs qu’aux exclamations internes, sont devenus rares, j’ai toujours à portée de main un Picsou mag.

    Les chats adorent se promener sur les toits.

    Mais tout autre activité typiquement félinienne peut se faire aussi sur les toits.

    La nuit dernière par exemple, mes matous avaient organisé un fight club vers les 3 h du matin.

    Sur mon toit donc au dessus de ma tête endormie depuis 4 bonnes heures.

    (Je les soupçonne de se venger parce que je les mets dehors pour qu’ils ne me réveillent pas en miaulant la nuit dans la maison. Je sais. Mais j’aime les chats.)

    Or, j’avais fort heureusement sous mon oreiller un hors-série collector de Picsou Magazine tout neuf, le tome 2 des « 80 ans de Donald ». Acheté la veille.

    Bien m’en avait pris ! Car j’y ai lu une histoire que j’ai décidé être … un hommage caché à mes Serial portraits. Carrément. En effet, l’histoire écrite en 2011 a été réalisée par différents dessinateurs (un par page) et raconte comment les neveux de Donald, cherchant à lui faire un cadeau pour son anniversaire, embauchent un dessinateur pour lui faire son portrait. Mais comme ils souhaitent que ce soit une surprise complète pour leur oncle, ils doivent trouver une solution pour le faire poser sans qu’il s’en rende compte. Donald étant un personnage par nature très agité cela complique la tâche du dessinateur qui esquisse des croquis très rapides mais sans en être satisfait. Il jette l’éponge. S’ensuit un défilé… les dessinateurs se succèdent en effet, démissionnant les uns après les autres. Et pour chacun d’eux, Riri, Fifi et Loulou créent une situation nouvelle pour tenter de maintenir immobile leur oncle sans pour autant lui mettre la puce à l’oreille : l’obliger à attendre un appel téléphonique( ce qui le rend furieux), le gaver de nourriture pour l’endormir, (ça le rend pas beau) lui trouver un travail comme modèle pour une école de peinture et parmi les élèves se cache un pro (qui gaffe avec une remarque qui déplaît à Donald), l’impliquer dans un défi avec Gontran où il doit compter les étoiles filantes (mais le dessinateur n’y voit rien, ça l’embête) ET enfin, une attraction dans une fête foraine appelé « Foire aux bruits » où deux chaises se font face à face et où les deux participants doivent s’asseoir et se regarder… les yeux dans les yeux le plus longtemps possible. Donald gagne mais ça le rend un peu zinzin par effet hypnotique et évidemment ça se voit dans les croquis.

    … à la fin, pour son anniversaire, Donald reçoit donc plein de dessins de lui dans tous ses états et après avoir commenté : « Remarquez tout de même qu’elles ne sont pas ressemblantes ! », la conclusion de l’histoire est dans ses remerciements avec un joli « Peut-être que ma personnalité déborde du cadre ! Merci ! C’est le plus chouette des cadeaux ! « .
    Si c’est pas une super référence, ça !
    Ce dessin n°81 réalisé à l’aveugle durant le Festival de l’Arpenteur, m’évoque cette multitude de soi-même », multitude liée parfois à son état intérieur, parfois aux regards de l’autre, parfois au fait qu’on est modèle de beaucoup de dessinateurs.

    Les yeux dans les yeux
    je dois admettre que parfois
    je dépasse les bornes

    —–
    Sigrid Coggins, 25 juillet 2014

  12. G. says:

    Un visage clownesque, un chapeau, une grande bouche…. où cela nous conduit-il ?

  13. Gaelyc says:

    Dans le brouillard et dans la nuit, où je croyais ne rien comprendre ; dans le brouillard et dans la nuit, où j’avançais à yeux perdus ; dans le brouillard et dans la nuit, j’étais archéologue de fumerolles, explorateur de brumes, ou rêveur des nuages ; et je ne voyais rien, et je n’entendais rien, et je ne sentais rien.

    Un éclair, parfois, fait lire un sourire dans les nuages les plus épais. Me regardait-il ? Je crois en tout cas que j’ai ensuite retrouvé mon chemin.

  14. Nathalie Chedal-Anglay says:

    Toutes ces rides sont magnifiques!

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