Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

Portrait du visiteur en critique d’art

Vous retrouvez ici l’ensemble des commentaires concernant les 5 premiers dessins à la une.

41 Responses to Portrait du visiteur en critique d’art

  1. Portrait 5 – Regarder deux dessins en un est rès réjouissant en ce temps de crise(s) où tout se compte au plus juste. C’est ce que Sigrid nous donne à voir. Gratuitement! De qui est-il signé : Picasso, Cocteau, Machin?

  2. Danièle says:

    Portrait 5 - Ici et là… et encore au-delà, je devine 2 profils reliés par une bouche en flèche pour donner vie à une face réjouie. Un jeu à la Picasso, à la Cocteau, de la poésie sur porcelaine…
    Merci à Denise pour son éclairage!

  3. denise vallet says:

    Portrait 5 – un personnage de face regarde un autre de profil.portrait croisé regards croisés
    joie amusement du personnage de face sérieux de l,autre
    superbe

  4. Gaelyc says:

    Portrait 5 - L’œil gauche se fait hameçonner ! Vous avez vu ça ? Le cheveu électrique part à la pêche d’un regard-tout-sourire. Il se déguise en accroche-cœur mais nettement, c’est un accroche-œil. Peut-être une diversion : parce que le regard est tellement ouvert, que sur sa gauche, il s’est fait envahir d’un trait supplémentaire ! D’ailleurs, ne remarquez-vous pas que ce trait, celui-là précisément, se répète ? C’est non seulement le trait-dans-l’œil, mais aussi le trait du nez, et celui du sourire de chaque côté des lèvres… Et là, au-dessus de la mèche folle, à nouveau ! Portrait envahi sous le signe d’une ondulation, en lignes brèves ou longues, qui cahin-caha, joyeusement, explorent un équilibre en expansion.

  5. mireille leterrier says:

    Portrait 5
    Ebullition, exposition frontale, sans détour, toute arrondie et rassurante (le menton est affirmatif), expression enfantine avec un zeste d’étrangeté, l’assymétrie se profile, tout de même…
    un peu de convention, mais rien de convenu, simplement la joie d’être là, en face d’un visage ami…
    un p’tit poil de travers – vers le haut, une mèche qui s’envole en volute – oops, on va partir hors des normes un d’ces jours…
    tous ces dessins n’ont pas de fin….

  6. castagné says:

    Portrait 4 - j’essaye de comprendre dans quel ordre le dessinateur a tracé ses traits , a priori l’emplacement des yeux et du nez a été primordial. C’est quelqu’un qui a tendance a voir les choses en large et avec générosité, Sigrid semble avoir été piquée par un essaim d’abeilles. La façon de délimiter l’ensemble à la manière d’un buste sculpté classique me fait croire qu’il s’agit d’une personne qui pratique la sculpture. L’impression d’ensemble est quand même très joviale!

  7. Pierre says:

    Looks like Sigrid :)

  8. denise vallet says:

    Portrait 4 – communication ouverte regard profond qui semble s’interroger sur la notion de choix représentée par le nombre 6 en bas du portrait

  9. parat says:

    Portrait 4 – C’est un trait, me semble-t-il, qui saisit le bonheur tranquille, comme si Sigrid bien régalée se trouvait alors sur sa chaise, à attendre bienheureuse et bienveillante le retour de crayon !

  10. Evelone says:

    Portrait 4 - Un nez des cheveux ou plutôt des mèches tombantes emmêlées . Et des perles, un collier un côté artististique qui va peut être nous révéler la personne qui se cache sous ces traits . Une originale, une artiste…. En tous les cas une surprise et une réussite!

  11. damei says:

    Portrait 4 - A bouchée double : Sigrid aux joues pleines, sa gourmandise dévoilée, bonne comme un cheesecake avec une tasse de thé, pour moi, une théière pour elle, un thé aux mille vertus diététique bien sûr, il faut bien se déculpabiliser d’engloutir le sucre et le gras à bouchée double.

    • Sigrid Coggins says:

      Hello Lionel … il n’est pas improbable qu’à l’époque j’ai pu être encombrée de 10 kilos de plus : les dessins, tout comme les photos, ne pardonneraient donc pas ! Et, cerise sur le cheese cake, le dessin vient d’une nutritionniste ! ;-)

  12. Narbah says:

    Portrait 4 - Jour après jour, je me campe devant la chose.
    Celle ci est donc la quatre.
    Je pose un doigt sur mes lèvres closes comme il convient de le faire lorsque l’on est dubitatif.
    Je pose mon autre main à plat sur ma tête ; un peu comme un singe qui passe un test de QI.
    Je suis debout bien appuyé sur les deux jambes écartées et je fronce les sourcils.
    Essayez et vous verrez que prendre une posture critique ce n’est pas si difficile que ça.
    Une fois en position, quelque chose se passe, c’est obligé.

    Revenons à la chose que je vois : c’est toujours Sigrid et il semble que cette fois elle ait été croquée en trophée. L’exécutant à bien cerné son sujet : le vertige du décolleté forme comme un écu en cœur ; quelques épis épars pour garder l’impression de naturel, un collier fait à la main est posé où il doit être, les yeux sont avenants, le sourire paisible. La nature morte est au plus près du vif et derrière l’insouciance, on sent des siècles de culture d’art en vanité. J’en conclue que notre exécutant est un taxidermiste, art fort rarement pratiqué dans nos périodes contemporaines. Alors je dis : “bravo!. Ça c’est original !“

  13. Sigrid Coggins says:

    PORTRAIT 4

    On passe au QUATRIEME PORTRAIT à DéVOILER ! A vos claviers donc ! (pour écrire, c’est tout en bas)

    Tous les commentaires au dessus de celui-ci concerneront le portrait n°4

    Tous les commentaires ci-dessous concernent donc d’autres dessins, dont vous pouvez découvrir les dévoilements complets sur la page : http://portrait-du-visiteur-en-createur.com/portfolio-group/serial-portraits-devoiles/

  14. Narbah says:

    Portrait 3 – Lorsque j’observe attentivement ce dessin, une fois de plus, quelque chose me saute au visage : c’est une figure qui est figurée là !
    L’une de ces multiples confrontations organisées comme un interrogatoire de police : le troisième homme. Un portrait robot.
    Cette affaire n’est pas très claire. Loin de lever un coin du voile, on assiste au contraire à la chute lourde et métallique d’une grille, comme si la représentation se trouvait en garde à vue. Le modèle s’est retranché derrière une burqa.
    J’assiste donc, muet de terreur à la lacération d’une artiste modèle qui tente de se retrancher la gorge alors qu’il est déjà trop tard. Le drame à éclaté : elle essaye d’arracher notre regard à sa contemplation, le crayon rageur raye la surface, tentant de raturer à plusieurs reprises ces traits qui s’entremêlent…mais je n’en ai pas vu beaucoup plus et je préfère désormais me taire. Je ne parlerai plus qu’en présence de mon avocat.

  15. Gaelyc says:

    Portrait 3 – La ligne de la canne à pêche tendue vers l’image s’est changée tout à coup en dessin. Qu’a-t-elle donc finalement capturé ?

  16. Danièle says:

    Portrait 3 – Très intéressant! Après avoir plongé plus intensément mon regard au fond du portrait, je devine le regard de Sigrid qui scrute dans le 2ème plan son visage, son être et j’aperçois la complexité du dessinateur à percer ce merveilleux et dense mystère qui s’offre devant lui.

    • Isabelle Dumoulin says:

      Portrait 3
      Je vois deux portraits,
      celui de celui qui voit et qui cherche et
      celui de celle qui est vue,
      ce qui est vu est clair,
      et puis il y a les mots, indéchiffrables mais présents

  17. Portrait 3 – S’agit-il d’un por… trait pour trait ?… il y a effectivement beaucoup de traits et, en faisant temporairement abstraction du modèle je vois avec évidence l’émergence d’un visage… mais quant à une ressemblance avec le modèle, je ne saurais me prononcer…

  18. Portrait 3
    ah mais que fait-elle de ses mots mâchés et recrachés en pelotte emmêlée – fils de fer tout tordus comme des lettres en pâte que l’on met dans la soupe???
    brouillaillimini qui cache le souffle – mis à plat à l’aveugle sur la page du jeu
    quelle forme se profile à l’aveugle? un volume qui s’échappe en fumée, rattrapé par les lignes ?
    que retiennent ces filets d’encre ?

  19. Sigrid Coggins says:

    PORTRAIT 3

    On passe au TROISIEME PORTRAIT à DéVOILER ! A vos claviers donc !

    Tous les commentaires au dessus de celui-ci concerneront le portrait n°3

    Tous les commentaires ci-dessous (jusqu’à la date du 2 mai compris) concernent donc d’autres dessins , dont vous pouvez découvrir les dévoilements complets sur la page : http://portrait-du-visiteur-en-createur.com/portfolio-group/serial-portraits-devoiles/

  20. Gaelyc says:

    Portrait 2
    A droite, je vois un continent – la terra incognita d’un portrait. Sur la gauche, l’oeil songe et explore.

  21. Escale Michel says:

    Portrait 2 – Si j’observe réellement ce qui est là, je n’ai aucun jugement, aucune évaluation, aucune opinion, aucun sentiment, pas d’attachements ni de répulsion , pas de problèmes, pas de conflits, pas de séparations.

  22. Nathalie says:

    Portrait 2
    Je ressens une mélancolie.
    Teintée d’humour.
    De la sérénité.
    Et je vois, ou plutôt je revois, le regard de Sigrid pendant l’exercice.

  23. parat says:

    Portrait 2
    Je ressens une certaine fébrilité dans ce coup de crayon ! peut-être dûe à la force du regard de Sigrid quand la personne l’a croquée ?
    Sigrid paraît presque enfantine, timidement cachée….qui a pu ainsi la dévoiler ?

  24. Jean says:

    Portrait 2
    il y a une qualité de trait, une sobriété qui oblige le regard. Et dans ce qui est indéterminé il perçoit une pensée. Le dessin me parait alors composé avec une partie gauche ouverte est une partie droite plus fermée. C’est la réception qui fait l’œuvre. Nous avons besoin de sens et nous le créons s’il n’est pas donné. Aussi, à la façon des tâches du test de Rorschach, ce dessin me renvoie à d’autres de façon plus ou moins claires. Un de ces dessins évoqués est le portrait de Francis Poulenc par Jean Cocteau. Allez savoir pourquoi!

  25. Narbah says:

    Portrait 2
    Voici un dessin complexe car il échappe à son destin.

    Les traits portant le portrait sont bien là : notamment cet œil droit (à gauche pour nous qui regardons) comme une élégante épissure de fil de fer.

    Mais l’ensemble reste vague et surtout à l’arrière plan. Les cheveux déjà se referment comme un lourd rideau de scène pour engloutir la représentation.

    Car le portrait est éclipsé par l’irruption d’une forme inattendue vers laquelle se tend toute mon attention, avide de punctum.

    Un objet qui empêche mon accommodation, et qui donc me questionne.

    Alors c’est quoi ?

    Ici, le mystère de la main aveugle imprime somptueusement le sceau d’une impossible trouvaille : l’invention suscité par la cécité crée la nécessité du déchiffrement, du décryptage.

    Ça me plaît d’avoir a avoir mon idée là dessus : elle m’a sauté aux yeux instantanément pour ainsi dire.

    Donc je dirais : c’est un poisson en peluche qui déchiffre un billet de train froissé.

    Et l’irruption de cet objet fantômatique et incongru me ravi.

    On dirait qu’il dit au portrait “pousse toi de là que je m’y mette“.

  26. Sigrid Coggins says:

    PORTRAIT 2 !

    On passe au deuxième PORTRAIT à DéVOILER ! A vos claviers donc !

    Tous les commentaires au dessus de celui-ci concerneront le portrait n°2

    Tous les commentaires ci-dessous (jusqu’à la date du 25 avril compris) concernent donc le premier portrait, dont vous pouvez découvrir le dévoilement complet sur la page : http://portrait-du-visiteur-en-createur.com/portfolio-group/serial-portraits-devoiles/

  27. Narbah says:

    Portrait 1 – Je vois un croquis.Je sais que c’est une fille, mais je ne l’aurais pas su, je l’aurais vu quand même. Pourquoi ?
    La tête est en haut et les bras sont en bas. mais de bas, il n’y en a pas, car les jambes sont encore plus bas.
    On voit bien que celui (ou celle) qui a fait ça à l’habitude de regarder dans sa tête ce qu’il dessine plutôt que le résultat sur la feuille. On ne la lui fait pas : il a bien mis la tête en haut et les bras en bas. Les yeux sont de chaque côté du nez, sous le front ; pour le cou, il (ou elle) à un peu manqué son coup, mais globalement ça va. Et il fait ça les yeux fermés.
    C’est très réussi car on voit bien que c’est une fille, même si sur le dessin, on ne voit pas les seins.
    Ça n’a l’air de rien, mais ce sont des signes qui ne trompent pas !

  28. Dumoulin says:

    Portrait 1
    Esprit es tu là ?
    Les yeux fermés, sourires aux lèvres, retirées et tranquille
    la fermeté du trait et l’harmonie de l’ensemble font penser que le dessin a été réalisé promptement, exécution sûre par quelqu’un qui n’a pas de mal à se positionner dans l’espace et qui l’occupe à la fois densément et légèrement, donnant ainsi vie au dessin. Ça me plait !

  29. Alain Livache says:

    Mon dessin n’est pas mon dessein.
    Du frêle balbutiement aveugle du stylo est donc né ce dessin, « mon » dessin. Ce dessin de Sigrid Coggins, à son invitation comme on le sait. Les guillemets sont de rigueur sur ce « mon », car il ne faut pas se méprendre sur son véritable auteur, plus multiple qu’il n’y parait. Multiple sans aucun doute mais sans ubiquité, partagé bien sûr mais sans mélange, échangé mais sans perdition de part et- d’autre. Oui, ce dessin dit plus de moi que de celle dont j’ai,les yeux fermés, fait le portrait. De même que les commentaires que d’aucun ont bien voulu écrire parlent aussi plus de leurs auteurs que du dessin lui-même et que de Sigrid en contrechamp. Ce n’est pas un hasard ! nous sommes pris dans le filet du processus à tiroirs des Sérials portraits…
    On le sait, le process de Serial portrait met en exergue essentiellement ce qui se situe au-delà du résultat graphique. Y trouver ou y rechercher quelque grâce plastique ou quelque intérêt esthétique pourra en être une éventuelle et agréable observation mais elle restera annexe. On peu en effet s’en passer, on le devrait sans doute, tant l’enjeu n’est pas esthétique mais avant tout relationnel. Ce qui s’identifie dans le graphe sur la feuille, c’est l’archéologie soudaine d’une relation étrange et provoquée entre deux regards. Celui de l’autoportraitant (le dessinateur, délégué par l’artiste pour ce faire) et celui de l’autoportraitiste Sigrid Coggins, qui pourtant ne trace aucune ligne.
    « Je » ne peut être sans l’autre. Et « Je » est un autre, (comme le dirait l’autre…).
    Et l’histoire de se poursuivre … Mon dessin est le dessein de Sigrid …
    Alain Livache. Le 01 avril 2013.

  30. damei says:

    Portrait 1
    j’y vois des lettres, une signature plutôt qui aurait envie de se libérer de son habituel carcan, elle ne serait plus administrative, elle deviendrait sensible, olfactive, un parfum de femme que l’on chercherait à retenir dans les bruyères de sa chevelure.

  31. Raphoz says:

    Portrait 1
    C’est là le dessin de quelqu’un qui n’a nul besoin de vérifier ce que sa main perçoit.

  32. Danièle says:

    Portrait 1
    artiste croquée par un(e) artiste
    quel équilibre: diagonal, horizontal, vertical!
    tout est dans la profondeur du croquée et la découverte du regard du croquis
    fabuleuse surprise

  33. vidalie says:

    Portrait 1
    Une grande vitesse et des lignes fluides
    l’importance de la bouche
    mais la simplification des yeux
    très épurée
    très aérienne
    un volume laissant à penser que le modèle possède une chevelure
    abondante
    cela fairait plaisir à Baudelaire
    un magnifique et tonique dessin poème !

  34. Philip Craven says:

    Portrait 1
    This design is actually a very good minimalist portait that works well for me, makes me think of Egon Schiele(sorry Egon)…. Good dynamics, I’d have it on my wall without a hesitation.

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