Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

Serial Portraits avec Daniel Bouillot, Délégué Education, Formation, Recherche et Projets Stratégiques at CITIA – cité de l’image en mouvement

 

 

7 Responses to Serial Portraits avec Daniel Bouillot, Délégué Education, Formation, Recherche et Projets Stratégiques at CITIA – cité de l’image en mouvement

  1. Robert Croma says:

    The eye of the poet!
    Exquisite.

  2. camille says:

    Portrait 13 – J’implore ‘je demande je ne vois pas’
    si
    en fait quelque chose se présente que je ressens mais que je ne peux encore voir

  3. Abdelkader Habrih says:

    Portrait 13 – Je mets, dans ce mets d’appétissants cheveux d’anges déçus, mes « mais », mes mets, mes messages mélangés de bonnes intentions.

  4. Miralles says:

    Portrait 13 – L’artiste, en traçant spontanément les passages des marcheurs sans autorisation, défie l’interdit et pénètre dans une réflexion sur la contrainte au sens physique.
    Ramener les lignes à l’échelle de ses mains…

  5. Escale Michel says:

    Portrait 13 – Je jette mes cendres dans l’évier et 1 euro dans un bol de terre cuite.
    Mendiant d’un « titre » dans le couloir de l’insomnie.
    Silence… je regarde …. je fais la « manche « au ciel , je cherche un « titre »
    « Epilepsie d’une poutre » … ?

    Quelques heures plus tard, ça me gratte toujours.
    « Ivresse d’une enclume » ?

    Je me ferme les yeux …. encore
    Il n’y aura jamais de grand soir, justes des petits matins
    rien que des petits matins
    Le petit matin se lève

    j’ai trouvé ….
    « Tétanos du crucifix, tremblements de la rouille »

  6. Narbah says:

    Portrait 13 – On songe immédiatement à Faulkner : la poussière, la lumière d’août, le visage écrasé par le pylône en avion. Cette fois elle a dû souffrir comme en témoigne le bruit et la fureur imprimés pile sur sa face.
    Le cri abyssal n’est pas sortit de la tête. Il a explosé dedans. Seul un œil s’est détaché et flotte comme un petit nuage de sainteté dans l’azur blanc du ciel par ailleurs laissé immaculé par la conception, comme un moustique, une parabole.
    Tandis qu’elle agonise, l’intrus lui improvise un sanctuaire en forme de palmier sauvage et nous autres, larrons, le dressons comme un étendard dans la poussière.
    Mais elle reste invaincue, comme un étendard dans la poussière.
    Une image à la limite du soutenable.

  7. Portrait 13 – Le nez en l’air, des cheveux, beaucoup, un sourire, grand, et… pas d’yeux !!!! enfin… presque car il faut bien des yeux pour suivre ce petit zinzin qui flotte dans l’air et vers lequel tout le corps de Sigrid semble tendre.
    c’est très doux mais la vision de ce portait provoque en moi une gêne indicible, comme si cette représentation était un abstract d’une personne que je ne (re)connais pas.
    Etrange…

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