Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

Serial Portrait avec Anne Couzon, artiste, collectif 1.0.3

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7 Responses to Serial Portrait avec Anne Couzon, artiste, collectif 1.0.3

  1. Couzon Cesca says:

    Portrait 14 - trait pour trait, portrait
    Je me souviens de la séance autant que du dessin, le modèle était à l’aise puisque individuellement cette tentative de représentation était vouée à l’échec. Ce sont tous ces gestes mi bout à bout qui construisent un espace mental à même de nous renseigner sur le sujet. Par déduction autant que par accumulation se dessinent les contours de celles qui nous échappent.

  2. Portrait n° 14 – Une tête lunaire, celle de « voyage dans la lune » de Georges Méliès », une chevelure agitée par un vent de côté, un cou court, agrémenté d’un col bien féminin, le tout posé sur de larges épaules.

  3. Isabelle Dumoulin says:

    Portrait n° 14 - Qui est cet homme aux yeux clos, cheveux electriques, moue boudeuse ? Un dessin, certes, une représentation, certainement, mais Sigrid ? Certainement pas !

  4. Narbah says:

    Portrait n° 14 -Je suis ici assis face à face avec ce dessin. Je m’interroge : “quelle intention ?“
    Je ne vois plus Sigrid, ni même les circonstances de la réalisation.
    Je ne vois plus qu’un dessin de plus réalisé sans regarder.
    Ce qui m’intrigue, c’est la barbe. Cette façon qu’a eu le crayon de chercher son cercle —non sans adresse d’ailleurs— et de trouver la barbe, sans le vouloir. Ce qui devait avoir l’intention d’être une boucle d’oreille en or s’est trouvé anti-transmuté en gros nævus de plomb, par ce que j’appellerai en fin de compte un glissement sémantique de la forme.
    Un peu —comme qui dirait— “un retournement de situation“.
    Disons une translation sémantique de boucle en verrue. Ce qui m’ouvre des horizons, en ce que je dois reconnaître qu’une sémantique de la forme dessinée existe, et que l’on y pense pas assez souvent en regardant les œuvres.
    Je ne parviens toujours pas à penser à S!grid car le portrait ici montré me porte à croire à la représentation d’un individu de sexe mâle, joufflu et ironique, mal peigné ; et si c’est une femme donc, à une femme à barbe.
    Hors Sigrid n’est probablement pas un homme. Elle n’est ni moustachue ni barbue, ni agrémentée d’aucune protubérance disgracieuse en plein visage.
    Et pourtant, contradictoirement, je trouve ce dessin intéressant en ce qu’il est original et ressemble plus à un dessin qu’aucun des précédents et moins à Sigrid aussi.

  5. camille says:

    Portrait n° 14 - Tous les sens en éveil
    le nez épaté… par cette communication sans paroles ! Et cette boule qui s’impose
    le regard perçant pour percer quoi ?
    un sentiment de : me voilà c’est ainsi que je me présente, bien ancrée bien présente

  6. Escale Michel says:

    Portrait n°14
    n°14 n’ayant pas tenu compte de Mes conseils, les lacunes s’accumulent.
    Les résultats et le manque d’implication de n°14 sont très inquiétants.
    Je ne peux connaitre les véritables capacités de n°14 puisqu’il/elle ne fait rien.
    Les résultats parlent d’eux-mêmes. n°14 est souvent absente. L’attitude laisse également à désirer.
    n°14 est catastrophique, des difficultés de compréhension n’ont pas été compensées par un travail personnel suffisant.
    n°14 n’a fait aucun effort, n°14 a baissé les bras progressivement depuis le début . Ce qui l’amène à cette moyenne lamentablement nulle.
    Un manque certain de motivation qui ne pardonne pas. II faut travailler régulièrement pour réussir.
    Une démission de n°14 qui ne pardonne pas … Quelle chute ! Il semble que N°14 ait laissé tombé cette matière. C’est très décevant ! aucun travail, aucune motivation. La chute libre. Quel gâchis !

  7. Gaelyc says:

    Portrait 14 - La boucle d’oreille fait mouche au bord du nez.

    C’est un indice du vrai sens du portrait : un coup de vent a animé la montagne des traits qui forment le visage. Mâchoire, menton sont fébriles mais stables, et enracinés à la colline des épaules. On y accède par un col aéré, au passage duquel un collier de fleurs salue le promeneur.
    Au-dessus, dans le paysage encore protégé par des contours de falaises, le visage s’agite de quelques mouvements inattendus. Un oeil s’échappe presque.
    Mais c’est plus haut qu’on se demande, au niveau du ciel ou de la cime d’arbre qui abrite l’ensemble : quelle bourrasque – une idée décoiffante au moins – a ainsi ramené tous les cheveux sur le côté ?! Le visage en-dessous ne le sait pas encore… Il n’a qu’à bien se tenir ! : le changement est dans l’air.

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