Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

Portrait à dévoiler n°18

Serial Portraits avec Christophe Miralles, artiste peintre

Pour lire, cliquez sur les pages puis sur la mise à l’échelle 1:1

7 Responses to Portrait à dévoiler n°18

  1. Danièle says:

    Portrait 18 – fouillis, cafouillis, en voilà un ou une qui ne veut pas être dévoilé(e)!!

  2. camille says:

    Portrait 18 – bien cachés derrière les cheveux une tristesse un regard qui implore
    et une idèe qui turlupine et
    du front descend a la pointe des cheveux
    elle reste accrochée
    comme a un fil.
    Aidez moi implore le regard!

  3. A.L says:

    Portrait 18 – Il semblerait qu’on ait commencé par une tête, des cheveux, un œil et puis… Et puis les cheveux dessinant une courbe qui n’est plus tellement une tête mais quasiment un corps… Ce grand V étrange barrant le visage, comme un grand bec… Toutes ces lignes courbes et zigzagantes qui semblent être devenues le trajet le plus court d’un point à un autre… Ces pattes confusément entr’aperçues, vers le bas, qui amorcent comme un mouvement familier, l’une pliée à droite, l’autre dépliée à gauche… Pas de doute, dans cette image, il y a un Shadock !

  4. Escale Michel says:

    Portrait 18 – Même quand ta petite statue de sel sera au centre de la mer.
    Et que mes vagues caresseront l’écriture de ton île sèche.
    Pour assouvir ton éternelle soif d’amour absolu de toi même.
    Je t’ouvrirais lentement la fontaine de souffrance aux larmes amères
    pour te donner les trois dernières gouttes de douleur invisible à boire.
    Puis nous regarderons l’idéal de ce que tu voulais être, fondre.
    Et découvrir enfin ce que tu es .

  5. Narbah says:

    Portrait 18 – La main qui a fait ça devait-être en colère.
    Je suis furieux de ne rien pouvoir reconnaître.
    La rage du trait l’emporte, —et je m’excuse pour ce jeu de mot facile— la rage dedans est dehors.
    De cet ensemble confus, de ce tourbillon de fureur, de cette bourrasque acharnée et colérique émane une horreur que je voudrais apaiser. Je voudrais lire les griffures en forme de coulures, les ratures en forme de calme remous. On dirait la mer qui ravage tout en montant, puis notre œil en reflux qui éprouve le besoin de planifier d’arranger, de lisser toutes les choses, de cicatriser les balafres, de recoudre les yeux crevés, de masquer les blessures de la chair comme pour présenter la vanité cireuse du cadavre gisant au funérarium après un accident ; pour que la vision soit supportable à la famille.

    Au fond, cet acharnement désagrégateur ravage ce visage de larmes, ce défigurement donne envie de démêler la pelote de l’inconscient et de détordre tous ces fils noués pour les rendre à leur état originel de traces ordonnées.
    Les mots clefs que m’inspirent ces entrelacs hargneux sont “proprement défigurée“. Car il s’agit bien de figuration ! C’est un portrait.
    Je ne peux m’empêcher de penser que la main qui à fait ça prétextera la drôlerie, l’humour, bref, se défaussera…
    Cependant voici un tas de traits qui ne manque pas de force. On dirait une pièce de boucherie peinte par Soulage, mais avec un tout petit pinceau.

  6. Portrait 18 – ne pas perdre le fil
    rester dans une représentation groupée
    appuyer le regard et la bouche
    la peur de sortir du cadre ?

  7. Martine Marsat says:

    Portrait 18 - Portrait sombre, caché derrière des pleurs ; portrait obscur, enfoui dans les taillis des émotions. Le visage est marqué de coups de crayon où se superposent signes naturels et signes artificiels. Signes temporels ou intemporels ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>