Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

Portrait à dévoiler n°35

La rencontre des mots et des traits

Vous êtes le critique d’art, à votre clavier ! Commentez ce dessin réalisé à l’aveugle et représentant l’artiste (dans le rôle du modèle) en écrivant dans le champ en bas de la page. Vous y trouverez les commentaires des autres visiteurs, sauf si vous êtes le premier à vous lancer bien évidemment ! Au bout de 6 commentaires écrits sur ce dessin, le dessinateur est révélé par l’affichage du Serial Portrait complet. Voir les Serial Portraits déjà dévoilés dans le menu « dévoilés par vous ».

9 Responses to Portrait à dévoiler n°35

  1. Danièle says:

    j’arrive trop tard, Michel m’a devancé, trop rapide!!!
    on dirait une superposition de tous les portraits…j’ai retrouvé le mien mais surtout on peut se délecter des différentes facettes de la merveilleuse et détonante personnalité de Sigrid!
    merci pour ce charmant et troublant voyage…

    • Non, tu n’arrives pas trop tard ! Je crois que je ne vais pas le révéler de sitôt celui-là : je vais le laisser jusqu’à ce que tous ceux qui ont déjà écrit un commentaire écrivent pour celui-là, tiens ! Une lubie, comme ça …

  2. michel najar says:

    Je me fends d’un souvenir
    Fendons nous
    De quel souvenir se fendre quel avenir se défendre
    Je me fends d’une bise
    Elle se fend d’un vent
    Vlan
    Est-ce elle vraiment celle du temps d’avant
    d’avant Noël ? Est-ce la même ? Est-ce le mime ?
    Faut-il attendre Noël pour que l’enfin paraisse ?
    Je n’attends pas 2015 pour souhaiter une bonne décennie à tous

  3. vidalie says:

    Quand je lis sur facebook ou ailleurs je comprends que tu indiques « j’ai changé de profil »
    Heureusement !
    Pour être plus sérieux, mais pas trop : c’est vrai que sous ton aspect…
    tu as beaucoup de profondeur, on peut même apercevoir tout un univers au travers de toi extraordinaire !
    Il est vrai que cela donne une surimpression de toi, mais j’ai peur que le dessinateur ou la dessinatrice ne s’en remette pas.
    Quelle complexité! en fait tu te livres et en même temps tu es transparente!
    enfin quelqu’un qui t’a transpercé mais qui as dû dessiner longtemps avec moult traits
    pour parvenir à traduire ton essence. Bravo enfin à celui qui a su synthétiser le double aspect du Docteur Sigrid and Mrs Hyde !

  4. Gaelyc says:

    Ah ! Qu’il est beau ! Qu’il est incroyable et multiplié ! Il vit dans toutes les dimensions, ça l’a rendu un peu cinglé, mais le portrait n’est pas raté – non non, il vibre et vit, écho de toutes les personnalités que Sigrid a jamais eues dans tous les univers où elle a existé – même sans le savoir parfois, vous savez, ces Univers qui se mettent à exister à chaque fois que l’on fait un choix ? – ces Univers-théorie-des-cordes, et moi je dirais, ces Univers-théorie-des-feuilles-de-papier (calque), ces Univers aux Temps multiples, uniques, singuliers, harmonieux, organiques, synthétiques, analysés, jamais compris – d’ailleurs vous voyez, il y a The Tardis à l’arrière-plan, derrière l’oeil éberlué ! le Docteur et Sigrid, qui l’eût cru ? Ce dessinateur apparemment mais qui est-il d’ailleurs, extra-terrestre ou voyant, dessinateur ou astronaute ? J’espère qu’il s’en est sorti indemne. On n’a pas l’impression que c’est un dessin, ni une séance de pose, de laquelle on puisse sortir indemne. Il a dû s’en passer des aventures dans l’intervalle entre le moment où il a en premier posé le crayon sur le papier, et celui où, enfin, il l’en a relevé pour le regarder.
    Oui, c’est un portrait cosmique, qui a cerné tous les corps précis et éthérés, et leur a même donné, pour se désaltérer sur la sèche réalité du papier, un verre d’eau crayonné. On espère que l’une des Sigrid a réussi à s’en emparer après le dessin, pour se remettre d’au Temps d’émotions.
    Le verre d’eau, en bas à droite… Là où c’est plus calme… Je me demande dans quelle réalité il existait.

  5. C’est électrique, attention très haute tension!
    Les formes perdent leurs contours établis…
    Un oeil s’est décentré, perdant en route sa prunelle, l’autre s’écoule, voilà une source!.
    Est-ce de l’eau salée que Sigrid sirote?
    Ou quelque autre boisson plus alcoolisée?
    Tremblements, spasmes, décharges.
    Flash.
    Au loin un cadre veille, tient encore.

  6. Narbah says:

    Bon sang de bois : elle boit ! Et avec une paille ! (rires).
    Ce dessin est emblématique du style dont je vais vous parler aujourd’hui. En effet il superpose plusieurs avatars de Sigrid Coggins.
    Les cubistes ont essayé de rendre visibles toutes les faces d’un objet en même temps, mais personne n’avait encore imaginé de représenter en un seul dessin toutes les personnalités d’un même individu.
    Dans le jeu triangulaire —je rappelle que c’est une sorte de jeu artistique inventé par cette artiste à cheval sur le XXème et le XXième siècle, qui fonctionne comme un palais des glaces, s’invente au delà du triangulisme, l’avatarisme.

    L’artiste franco-américaine d’Argonay —c’est en France— s’offre à un dessinateur (en tout bien tout honneur). Pas de ricanements s’il vous plait. Mais c’est un jeu pervers car le dessinateur doit saisir les traits de Sigrid Cog-gins, sans regarder ce qu’il dessine.
    Eh oui !
    Et de plus, pendant ce temps là, Sigrid Coggins (deux g) prend une image du dessinateur avec sa caméra. Il en résulte une succession incalculable de trouvailles, parfois saugrenues, mais parfois qui marqueront l’histoire de l’art contemporain, et probablement de l’art tout court.
    C’est bien le cas du dessin qui nous est présenté ici.
    Et ensuite, qu’est-ce qui se passe ?
    Elle ressort ces dessins d’aveugles et les publie anonymement sur l’internet ou le web, comme vous dites vous autres jeunes, pour que n’importe qui les commente.
    Dont moi.
    Je signale en passant l’étymologie de commentir qui est : “mentir ensemble“.
    Je commente, tu commentes, etc.
    Bref, avec ce dessin emblématique, nous assistons à l’invention involontaire du style avatariste…J’épelle : a-v-a-t-a-r-i-s-t-e par Sigrid Coggins (deux g).
    C’est à dire ? Qui le sait ? Comment se défini le style avatariste ?
    Personne ?
    Bon, j’explique : les cents mille milliards d’avatars de Sigrid Coggins en une seule image. De quoi hanter les réseaux sociaux sous des pseudonymes factices pendant toute une vie.

    Le prochain dessin traitera de l’influence de la peinture amateur sur la peinture professionnelle. Je vous conseille d’arriver avec vos opinions.

  7. Sigrid remixée!en plans superposés et transparents en prenant tout de même le temps de boire un verre avec une paille.Les idées fusent et diffusent.

  8. camille says:

    voila un portrait riche par sa présence active et sa profondeur de vue qui fait un peu désordre
    et en même temps tout y est: le cadre campe la scène, le contact est établi
    avec un peu de panique …dans cet échange de portraits?

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