Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

28-Serial Portrait avec Asier Chasco

8 Responses to 28-Serial Portrait avec Asier Chasco

  1. Hakima says:

    Parti d’un pays cher et lointain fait d ‘adieux et d ‘espoir musical émi par le son d ‘ une maracas, j’ai parcouru le voyage ouvrant la main de la justice des hommes en l ‘honneur de mes promesses.
    J ‘ai inspiré avec profondeur l ‘air de ses collines comme l ‘ l’avait décrit Jean Giono. Ma voix est restée sans écho.
    J’ai alors fermé l ‘ oreille du coeur. Et cette main  » maudite » pourtant si riche d ‘humanité, est venue griffer mon oeil gauche exigeant de moi le doux redressement enraciné par l ‘esprit des miens.
    Je relève le museau avec fierté : je suis un Mastiff du Tibet.

    Le Labrador.

  2. Narbah says:

    Une partie semble restée enfouie sous la surface.
    A droite émerge une main gauche fantomatique et privée d’ombre. L’apparition se frotte les yeux comme après un long sommeil. Deux épis sont hors des draps dressés. La torpeur domine l’ensemble comme un soleil de plomb. S’est-on endormi sur la plage ? Sont-ce les seins qui se devinent dans le dessein du dessin ou deux draps du destin portés par deux bras ?
    Le crâne vidé par la léthargie n’a pas eu le temps de reprendre sa forme habituelle.
    Vite, se souvenir du rêve qui cherche à s’échapper par en haut, là où entre l’air de rien du matin.
    Faut-il replonger ?
    S’extirper de la tiédeur ?
    Hennir son nez dans les vallées douces des oreillers ou bien se réveiller ?
    Intimité intimidante d’un tel moment.
    C’est vraiment une graphie de fantasme fantasque.
    Une figure de fantôme en pleine incarnation.
    Une faveur d’invention aux parfums de l’étrange.

  3. Najar says:

    Le bouffon rêva brutalement
    Dormez en paix tristes trières
    L’arme du sommeil cessa de croître

  4. mireille leterrier says:

    Essuie les larmes pour qui prend forme une fois de plus
    jusqu’à ce que le vent efface les traits de l’illusion
    balaye l’ennui
    que se lisse en buée la surface du miroir
    où plus rien n’apparait -
    qu’un sourire qui n’ose rien dire

  5. vidalie says:

    Un être qui aime l’eau !
    non, un animal qui aime l’être
    peut-être l’autre
    peut-être l’eau
    ce doit être,
    ou animal
    un peu chat !

  6. Gaelyc says:

    Les yeux pourraient être cerclés de rides mais ils sont traversés par des vagues – car le temps coule mais n’a pas de prise. L’ensemble pourrait évoquer un personnage de Miyazaki : étrange, fluide, entre la forme et l’informe, entre cette terre et l’univers que peuplent les esprits. Quelques galets heureusement réunis à l’embouchure d’un fleuve et d’un lac ont laissé émerger un visage ; mais les éléments savent bien qu’il ne s’agit que d’un rare accident, une apparition fortuite et éphémère.
    Ou bien s’agit-il des traces d’un ancien rituel vaudou ?? Seul Narbah nous le dira.

  7. Nicolas says:

    le vent souffle sur la montagne un nuage se forme,
    une flamme s ‘élève vers le ciel dessinant un portrait
    il souffle le chaud et le froid…

  8. Sicamois Marc says:

    un trimaran au vent

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