Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

Serial Portrait à Saint-Gervais, dessin n°2.

Dévoilé ! Clément Guilmot était le dessinateur à l’aveugle de ce portrait me représentant.

6 Responses to Serial Portrait à Saint-Gervais, dessin n°2.

  1. Georges Castagné says:

    proposition intéressante pour un nouveau timbre poste.

  2. Narbah says:

    La vue de ce dessin me pose question : serait-ce du cosmoréalisme ?
    En conséquence (séquence) je me lance cette fois dans une performance autistique critique (tac) comme un camisard de la camisole (lazzi, comédie de l’art).
    Je rappelle (pelle) que la cosmoréalité est une déviance moderniste destinée à réduire la dichotomie : poésie = romantisme et pathos / réalité = calcul et grisaille.
    Est-il raisonnable de penser les astres (désastres) en terme de rêverie sur les ordres de grandeurs ?
    Est-il cohérent de considérer un algorithme comme une poésie dysfonctionnelle ?
    Faut-il enfin penser la poésie cosmoréaliste ?
    Peut-on (petits petons) critiquer un dessin ?
    Quand on sait que Grigori Perelman, asperger (arrosé), effectue des recherches mathématiques sur les surfaces en selle de cheval dans des espaces euclidiens situé dans un HLM de Saint Petersbourg (Petrograd, Leningrad…) et qu’il refuse des prix de plusieurs millions de dollars, on est en droit de penser que tel ou tel artiste (autiste) qui se couperait (couperet, corps humain, sang, osier et techniques mixtes) la tête au cours d’une de ses performances serait assuré d’obtenir un retentissement international. Mais il y aurait également de fortes chances pour qu’il se voit privé de la célébrité qui en découlerait.
    Ce qui serait toutefois la résolution définitive du paradoxe essentiel : regarde l’autre, c’est toi, observe les planètes (plats nets), c’est moi, vide ton sac pour comprendre où se trouve la vacuité (acuité).
    La cosmoréalité, c’est pouvoir envisager tout cela depuis le fin fond de l’obscurité d’un placard. Ne pas omettre d’y emmener sa vieille mère desséchée (mer des Seychelles) et du pain rassis (raciste).
    Vous avez ci-dessus une tête coupée (couplée) au dessus des seins (dessin, dessein, destin) un peu escrabouillée par la fatalité (alitée), et que demander de plus à notre époque de légumes biologiques (logique).
    D’où je conclus que la cosmoréalité est un concept flou en forme de selle de cheval flottant dans un ou des espace(s) non euclidien(s) et que, peut être, je trouve —grâce à la contemplation et à la relecture mantrique de mon texte mantra (mentir, menhir) critique (tac) poético-réaliste (liste)— une voie possible vers la résolution de l’un des problèmes (blêmes) de Smale (smile), le plus difficile, P=NP (problème = no problème). En temps polynomial et parisien (mais pas rodique) ; évidemment.
    Je déclare dès à présent que je ne refuserais pas le million de dollars du Prix du Millénaire, contrairement à mon collègue, lorsque ces Messieurs auront réussi à comprendre mon raisonnement. On ne sait jamais. Ils leur arrive de comprendre. Encore faudrait-il qu’ils fassent évoluer le règlement pour accepter les tautologies de la Société Alpine Occulte (S.A.O.).
    On verra bien.
    Comme quoi, quand on est dans la guidance, il ne faut pas lâcher le guidon sous peine d’être sidéré par la danse de Saint Guy et de devoir faire des méninges.
    Un dessin ma fois bien intéressant car récent (caressant) et bien torché “alla grappa“.

  3. Gaelyc says:

    Est-ce le bec d’un oiseau, d’un perroquet au moins, qui se détache en silhouette et caresse les cheveux d’un personnage fatigué ? Cette bouche qui rentre dans la narine, on dirait un poisson, sautant hardiment vers les vagues verticales et chevelues. C’est sans mentionner encore ces yeux-graines qui n’attendaient qu’un peu d’eau pour pousser en de grandes feuilles sur le terreau facial.

    Tout dessinateur n’a-t-il pas à un moment ou l’autre rêvé sur cette vertu de l’imitatio, songeant que seule la nature est un bon maître à recopier ? Eh bien, notre dessinateur, aujourd’hui, a décidé de ne pas y aller par quatre chemins : mais ayant directement coupé par celui des écoliers, il est allé attraper graines, poisson, ruisseau, oiseau, pour les planter directement dans le tableau.

  4. camille says:

    un oeil dans le nez:avoir quelqu’un dans le nez?
    un oeil dans les cheveux:
    ne nous fions pas aux apparences!

  5. Isabelle says:

    un bonnet phrygien sur une Marianne bougonne , et oui les temps sont durs.

  6. Mam says:

    un rien bretonne, un rien déstructurée, un petit air goguenard, goûtons, les yeux ouverts, à l’étonnant plaisir du trait !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>