Portrait du visiteur en créateur - blogœuvre

Serial Portraits Sigrid Coggins

Serial Portraits au Festival de l’arpenteur / Dessin 54

La rencontre des mots et des traits

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Dessins N°54 de la séance du 9 juillet au Festival de l’Arpenteur

4 Responses to Serial Portraits au Festival de l’arpenteur / Dessin 54

  1. jojosoc says:

    C’est plus que Bécassine ou qu’un cow-boy factice.
    ELLE est « la penseuse ultime ». Rodin tu peux aller te coucher!

  2. Narbah says:

    Hein ! On y pneu plat ?

  3. catherine says:

    Je la reconnais! Jehanne, sors de ta cachette! Mon arrière grand-mère avait ces joues flasques dues à son âge, certes, mais aussi d’avoir abusé de mixtures gélatineuses qui me subjuguaient…A moins que ce ne soit le portrait d’un certain Guy C. alias Guy le Tallec, l’air faussement dubitatif pour contenir une envie irrésistible de rire à gorge déployée, laquelle n’est plus ( ma grand-mère non plus du reste), le cou ayant pris l’apparence d’une main. Mhhh, m’en vais réfléchir à tout ça…

  4. Narbah says:

    C’était après le passage de l’autobus.
    Le coq boy était appuyé négligemment contre le balustre du salon. Sa femme se confondait avec le décors, prête à mordre la poussière. Toujours ce dispositif qui accumule inlassablement lignes, qui entremêle et juxtapose lignes, qui Marie…
    On croyait les yeux clos, mais une mince fente laissait passer la lumière vers la ténébreuse, cette goélette toutes voiles dehors, la chique au bec.
    C’est le vent provoqué par le choc du car avec la vigueur de la coque du véhicule à voile qui avait fait glisser toutes les lignes vers la droite, gravé dans la poussière.
    C’est un jour sans agréable. Un jour mort.
    Qui voudrait embrasser ce visage ?
    Dix vagues déferlent sur la morne platitude du papier, taureau, toro, triste triste…
    C’est comme une méduse échouée.
    Un jour c’est gai, un jour c’est badin. Un autre jour c’est espiègle. Et puis encore un autre, pourquoi pas, c’est cafardeau.
    Il y peut quoi le dessinateur ?
    Et Sigrid, et moi ; on y peut quoi ?

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